Le gnou noir

Le gnou noir, également appelé le Connochaetes gnou, appartient à la famille des bovidés et se distingue de son cousin, le gnou bleu, notamment par son pelage brun foncé et une crinière blanche portée du cou jusqu’au chanfrein mais aussi par une taille plus petite (environ 1,15 mètre).

L’apparence du gnou noir.gnou noir

Outre sa couleur de pelage sus-évoquée, les yeux du gnou noir sont entourés de poils blancs. Il porte également de belles et grandes cornes incurvées vers le bas dans un premier temps et qui se redressent pour former des sortes de crochet par la suite. La femelle en est aussi dotée mais elles demeurent plus fines et plus courtes.

Le caractère du gnou noir

Le gnou noir est actif : il aime sauter et faire des cabrioles. Certains d’entre nous le surnomment le « clown des plaines ». D’autre part, bien qu’étant un animal migrateur, il demeure plus sédentaire que le gnou bleu. En effet, autrefois, les troupeaux ne cessaient de migrer à la recherche de pâturages toujours plus verdoyants.

Le milieu naturel du gnou noir

Le gnou noir est une antilope d’Afrique qui effectue des migrations saisonnières. Il se nourrit principalement de graminées. Plus dépendant de l’eau que les autres animaux de la savane, le gnou s’hydrate matin et soir. Il peut cependant aussi être capable de survivre sans eau sur une durée pouvant aller jusqu’à cinq jours. L’accouplement a lieu entre les mois de février et de mars, les naissances ont lieu entre les mois d’octobre et de novembre : la gestation dure environ huit mois.
L’arrivée des colons européens au début du XX° siècle a donné lieu à une chasse aux gnous, recherchés pour leur peau et leur viande. Aujourd’hui, l’espèce n’est plus en voie de disparition et on compte environ 18 000 gnous noirs. Quelques uns d’entre eux vivent dans des zones protégées, mais la plupart évolue sur des terres agricoles privées où propriétaires et administration chargée du respect de la nature s’allient pour les sauvegarder. Dorénavant, la seule menace envers le gnou noir serait son accouplement avec le gnou bleu.